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Articles avec #sciences tag

Gravité et Forces (en présence)...

Publié le par Philippe Le Bihan

   Newton avait expliqué pourquoi une pomme ou tout autre objet semblait comme « attiré » par le sol. Il s’agissait de la découverte de la gravitation qui venait s’ajouter à la notion de force introduite par le même Newton.

   Ainsi dès lors il n’était plus possible de penser comme au Moyen-Âge. Non, une tonne de plomb ne tombait pas sur le sol avant un gramme de papier. Car la gravitation est une force appliquée de manière continue par chaque objet massif sur chaque autre, donc par la Terre sur chaque objet qui s’y trouve. Une force appliquée de manière continue, cela implique donc une accélération et plus encore une accélération de vitesse égale pour tout objet quelle que soit sa masse (son poids).

   Cette accélération pour une gravitation terrestre (1G) vaut 9 virgule et quelques mètres par seconde au carré. Arrondissons à 9m/s2. Cela signifie que si au départ la vitesse est de zéro, tant pour le gramme de papier que pour la tonne de plomb, après une seconde elle sera de 9m/s, après 2 secondes de 18m/s, etc. On en déduit donc que un gramme de papier et une tonne de plomb tombent d’une même hauteur à la même vitesse au sol.

   Peut-on néanmoins en déduire qu’ils tombent « en même temps » au sol ? Nous avons fait un premier progrès entre le Moyen-Âge et Newton : un gramme de papier et une tonne de plomb touchent le sol d’une même hauteur à la même vitesse. Mais dire qu’ils y tombent au même moment, est-ce juste ?

   Je prétends personnellement, et c’est ce que je vais expliquer ici, que pour ma part un gramme de papier touche le sol avant une tonne de plomb ! Bref l’exacte affirmation inverse à la croyance du Moyen-Âge. Et pourquoi ?

   Car une masse se nomme également en physique « masse d’inertie ». C’est une force elle aussi, qui par la loi action-réaction devient force à mettre en œuvre pour la déplacer.

   Ainsi il apparaît évident, pour parler de la poussée, que si je pousse avec une force de 1N (1 Newton, le Newton étant l’unité de mesure de la force) sur un papier de 1 gramme je la déplacerai plus que si je pousse avec la même force sur 1000kg de plomb. Cela est dû très exactement à la masse d’inertie.

   Et ce qui est vrai pour la poussée l’est aussi pour le tirage (ou l’attraction terrestre). Pour mettre en mouvement 1kg de plomb je dois mettre en œuvre plus de force que pour mettre en mouvement 1g de papier. C’est d’une évidence incontestable.

   Or, nous l’avons vu, qu’est-ce que la gravitation ? C’est une force exercée de manière continue, provoquant ainsi une accélération.

   Donc si je mets à 10km de haut, dans le vide, 1g de papier et 1000kg de plomb et que je les lâche au même moment, à l’instant T0, que se passe-t-il ? Pendant que le papier se met en mouvement, la force gravitationnelle, elle, perd du temps à s’accumuler sur la tonne de plomb pour arriver, enfin, après un certain temps, à la mettre en mouvement car il y a quand même une masse d’inertie de 1000kg à surmonter.

   Dès lors voici ma conclusion : 1g de papier et 1000kg de plomb, lâchés dans le vide depuis la même hauteur et au même moment, toucheront le sol à la même vitesse mais pas au même moment ; le papier arrivant en premier, le plomb en second !

   Enfin, c’est une vision qui peut non pas se discuter, mais se démontrer et surtout se calculer mais je laisse ici planer le mystère vous renvoyant à la lecture de quelques bouquins de physique...

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Quand même les marxistes ne croient plus en Marx!

Publié le par Philippe Le Bihan

Considérations d'un démocrate royaliste de gauche sur le marxisme et les marxistes:

En fait aucun militant qui se dit marxiste, ni même (et encore moins) Mélenchon ou le président du PTB (pour la Belgique), ne croient en une seule petite ligne de ce qu'a écrit Karl Marx.

Non, les marxistes ne croient pas en Karl Marx!

Car s'ils y croyaient un temps soit peu, d'abord ils ne s'engageraient pas à l'extrême-gauche, mouvement qui prône un renversement du capitalisme par la violence alors même que Karl Marx décrit en long et en large dans «le Capital» (15 tomes encyclopédiques, faut le faire!) comment le capitalisme s'effondrera de lui-même d'abord par ses contradictions internes économiques puis sociales.

Ensuite ils ne s'engageraient pas non plus dans la gauche démocratique car celle-ci crée des aménagements au capitalisme qui freinent son développement, la modifient, et donc rend impossible l'apparition des contradictions internes prévues par Marx. Donc un marxiste ne peut pas être de gauche même démocratique car cela fait perdurer le capitalisme d'une part et d'autre part fait preuve qu'on ne croit pas en Marx.

Le vrai marxiste s'engage à droite car ainsi il oeuvre à l'avancement du capitalisme, à son essor, un essor de plus en plus rapide s'il y a de plus en plus de gens de droite et qui doit logiquement, si l'on en croit Karl Marx et ses 15 tomes du «Capital», aboutir à l'effondrement dudit capitalisme!

Sarkozy est un agent de la Corée du Nord en quelque sorte!

Bref... mort de rire sur les marxistes!

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Savoir-faire et Pouvoir-faire

Publié le par Philippe Le Bihan

   Il est malheureusement de plus en plus admis par les étudiants de matières scientifiques que la philosophie y est inutile. Ainsi les bacheliers français de mathématiques-sciences se plaignaient-ils en juin 2015 de l’obligatoire épreuve de philosophie. Ainsi en Belgique le cours de philosophie pour les études de médecine à l’université est-il devenu depuis déjà bien longtemps une simple option, remplaçable par un cours de math.

   Et pourtant. Et pourtant, oui, à l’heure où 1000 (mille) scientifiques de tous milieux viennent de signer une lettre ouverte appelant à l’interdiction des « robots-tueurs », cette nouvelle arme dérivée des recherches en IA (Intelligence Artificielle) qui pourrait voir le jour d’ici moins d’une décennie, une question qui n’est autre que de l’ordre du philosophique se pose : tout ce que je sais faire, puis-je le faire ?

   La question de la différence nécessaire entre savoir-faire et pouvoir-faire qui relève de l’éthique, donc de la philosophie. Une question dont nous avons malheureusement appris que l’humanité ne se la pose jamais. Historiquement parlant, jusqu’ici, dès que quelque chose a su être fait, elle s’est faite ; et cela que ce soit bon ou mauvais pour l’humanité.

   Ainsi avec la fission nucléaire et la radioactivité. Sur papier, théoriquement, on savait détruire des villes entières et leurs populations. Rien, personne, aucune mobilisation, n’a pu empêcher que l’on passe du « je sais que je sais le faire » à « je sais le faire donc je le fais » : Nagasaki et Hiroshima en témoignent.

   Le pire étant que l’utilisation de telle ou telle technologie (ici la bombe nucléaire) n’a pas été décidé par les scientifiques eux-mêmes, c’est-à-dire par des gens plus intéressés par les équations que par Platon, mais bien par des dirigeants politiques censés avoir, justement, une formation en philosophie.

   D’où la nécessité d’une conscientisation en amont des décideurs. C’est-à-dire des scientifiques eux-mêmes. Je dirais qu’il ne sert absolument à rien d’apprendre la désobéissance civile à des militants pacifistes ; par contre ce serait très intéressant pour ceux qui sont à des postes clefs des secteurs recherche et développement des entreprises et universités.

   Un scientifique ne doit pas se contenter de faire de la science, un chercheur de la recherche, un développeur du développement, mais ils doivent eux-mêmes, et eux seuls car nous l’avons vu personne ne le fera à leur place, se poser la question « dois-je me limiter dans mon activité sachant que cela permettrait de savoir faire ceci et que tout ce qu’on sait faire est fait ? ». Tout comme la question de l’autocensure se pose aux auteurs, la question de l’autocensure doit se poser au scientifique.

   En tout cas tant que nous vivrons dans un monde où des gens pourtant éduqués à la philosophie estiment que tout ce qui sait être fait peut être fait et, même, doit être fait !

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Transsexualité

Publié le par Philippe Le Bihan

   Avant de me reprocher un éventuel « sexisme », la morale bien-pensante empêchant visiblement de ne fut-ce que penser raisonnablement certains sujets, je demanderai aux senseurs se réclamant de la libre-pensée de bien vouloir lire et lire jusqu’au bout.

   Je m’attacherai donc dans ce sujet à penser la transsexualité. Premièrement en notant que le terme de transsexuel, mis au masculin comme au féminin, désigne de manière communément admise un sens allant de l’homme vers la femme. Lorsque l’on parle du sens de la femme vers l’homme on se sent obligé de le préciser. C’est qu’effectivement la très forte majorité des transsexuels sont des hommes devenant femmes. C’est cette transsexualité bien précise que je vais tenter d’analyser.

   Pour ma part et après mûres réflexions, il ne s’agit nullement d’un acte de transgression mais bien plutôt d’un acte relevant d’un flux allant de l’inconscient vers le conscient en passant, comme il se doit, par le subconscient. Analyse freudienne vous allez me dire. Oui et non. Si j’aime à retenir de Freud ses deux topiques (ça-moi-surmoi et inconscient-subconscient-conscient) qui lui font dire avec une raison chaque jour prouvée que « la pensée n’est pas maître en sa demeure », je pense personnellement que la méthode psychanalytique ne peut sauver que les bien-portants qui se croient malades (ou jouent à être malades).

   Il y a néanmoins une chose à retenir de la psychanalyse : c’est la notion de transfert. Freud ne l’imaginait que dans un seul sens ; du moi vers l’autre. Or force est de constater que ce transfert s’opère également et surtout de l’autre vers moi.

   Ainsi en est-il dans tous les mouvements religieux extrémistes. Chez les évangélistes ce sera de Jésus vers moi, jusqu’à se faire crucifier comme cela se passe aux Philippines et d’autres pays asiatiques. Chez les islamistes ce sera l’identification au Prophète, donc du Prophète vers moi me légitimant en tant qu’héritier du porte-parole divin donc comme étant moi-même porte-parole divin, c’est-à-dire Calife.

   Il peut sembler osé de comparer la transsexualité avec une forme d’extrémisme religieux, pourtant à y regarder de plus près les mécanismes mis en œuvre sont identiques ; ou à tout le moins pourraient peut-être l’être.

   Le transsexuel est quelqu’un qui admire au plus haut point les femmes. En fait un objet de perfection, une entité quasi-divine dans sa quête du Graal : l’atteindre. Ayant dit cela je n’ai pas dit que le transsexuel veut être femme, mais bien qu’il veut atteindre la femme. Ce qui est nettement différent.

   Comme l’affirment les doctrines anciennes atteindre la complétude consiste à réaliser l’union d’un homme avec une femme, ceux-ci étant entendus comme deux sujets propres et distincts. Pour une raison qui différera chez chacun, le transsexuel est dans l’incapacité de réaliser cette union au travers de la sujette distincte « femme », il ne lui reste donc qu’une seule solution pour atteindre la complétude de l’âme : être à la fois homme et femme.

   Et comme dans tout mouvement extrême, comme vu plus haut avec les religions, être à la fois, être dans l’union des deux, ne suffit pas : il faut être tout court. Ce que les extrémistes religieux recherchent n’est pas l’union avec Dieu ou Jésus ou le Prophète mais bien à être Dieu, Jésus ou le Prophète. Identiquement, ce que le transsexuel recherche n’est pas l’union avec la femme, même si c’est le point de départ de sa démarche, mais à être femme. Être femme pour qui ? D’abord pour lui-même.

   En ce sens la transsexualité est clairement à différencier de l’homosexualité. Elle part d’un manque, manque d’une femme lui permettant de réaliser l’union sacrée. Donc il décide qu’il sera cette femme.

   Mais parlons un peu des problèmes liés à la transformation d’un corps d’homme vers un corps de femme (donc de la transsexualité vraie et non du simple transformisme), commençant par la prise d’hormones féminines et se terminant parfois par la table d’opération.

   On note une bien plus forte proportion de suicides chez les transsexuels que dans le reste de la population. Pourquoi ? Écartons un instant toutes les théories sociologiques pour ne nous attacher qu’à des évidences.

   Le plus souvent la première expérience sexuelle est solitaire. Qu’elle soit le fruit d’une masturbation ou le fruit d’une éjaculation nocturne due à un rêve érotique. C’est la révélation toute simple que ce bout de pénis, ou de clitoris pour les femmes, est un membre seul capable de nous fournir une dose de plaisir comblé.

   La répétition ou la recherche de répétition de ce plaisir, qui s’opère toujours alors en solitaire, est source de moult fantasmes. Cela dit un fantasme n’est pas directement signifiant, ni forcément désiré dans la réalité. Ainsi une femme peut très bien se masturber en imaginant être « prise comme une chienne », alors qu’en vérité cela lui déplairait très fortement et qu’elle n’aspire qu’à des relations affectueuses.

   De même un homme qui se masturberait en pensant ou en s’identifiant être une femme ne veut absolument pas dire qu’il est homosexuel, mais simplement qu’il a assimilé que la prochaine étape de ce plaisir solitaire sera partagé avec une femme, ne sera plus donné par sa main mais bien par la chair d’une femme.

   Bizarrement ce sont souvent les psychologues et les sexologues eux-mêmes qui opèrent des raccourcis trompeurs en prenant pour réalité un fantasme qui n’est somme toute que le fruit de la traduction dans le conscient de ce qui se passe au niveau inconscient.

   Quoi qu’il en soit, qu’on soit d’accord ou non sur cette explication des fantasmes masturbatoires, on est bien obligé de reconnaître que tout le monde passe par la pratique de la masturbation ou à tout le moins du plaisir solitaire même s’il n’est pas provoqué. Donc que le siège du plaisir ultime, le but de l’union homme-femme, se trouve dans le pénis chez les uns et dans le clitoris ou le vagin chez les autres.

   Or que se passe-t-il lorsque je commence ma transformation transsexuelle, d’abord par l’étape des hormones féminines ? Certes peu à peu je deviens femme. Mais le plaisir que cela me procurait en imagination auparavant quand je n’étais pas encore dans le chemin de la transsexualité, et bien ce plaisir a disparu ou plutôt s’atténue de jour en jour à la prise de mes hormones, jusqu’à disparaître et ce définitivement si je passe sur la table d’opération.

   Donc même si j’ai réalisé ma quête du féminin sacré, cela ne me procure plus aucune satisfaction ; ce qui justement était recherché.

   Je me contenterai de dire aux transsexuels qu’ils soient de hommes vers femmes ou de femmes vers hommes d’éviter l’ultime étape opératoire sachant que cela va littéralement les couper du membre moteur du plaisir mais aussi des fantasmes.

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L'Univers nous est intelligible, piste vers le déisme?

Publié le par Philippe Le Bihan

   Cela n’a pas toujours été le cas. En effet les premiers humains, en observant la nature et ses manifestations (orages, pluies, sécheresses, etc.), n’y trouvaient que chaos et désordre. Mais plus les civilisations évoluaient, plus on trouva un certain ordre naturel dans les choses. À une forte chaleur prolongée succédait l’orage, tel ou tel ordonnancement des nuages permettait de prédire pluie ou beau temps, mais également ouragans et tempêtes.

 

   Néanmoins le « pourquoi » de cet ordonnancement est restée jusqu’aux avancées scientifiques du XVIIIè au XXIè Siècle une inconnue. Même si l’idée d’un ordonnancement compréhensible était une intuition philosophique primordiale et importante chez, par exemple, les premiers philosophes grecs.

 

   Aujourd’hui, même si certes nous ne connaissons ou n’entrevoyons que 10% de la totalité de ce qui reste encore à découvrir, nous comprenons un tant soit peut ce fameux pourquoi.

 

   En plusieurs siècles cumulés d’efforts scientifiques et de recherches nous avons dégagés des Lois qui régissent la Nature. Ces lois, compilées dans les savoirs de la physique et de la chimie, n’ont été qu’une première étape ; on a aussi échafaudé des théories sur la naissance de l’Univers dont la non moindre et la plus sérieuse reste encore de nos jours la théorie du Big-Bang.

 

   Avec la théorie du Big-Bang on passe de la physique à deux nouvelles sciences : la physique quantique ou physique des particules et l’astrophysique.

 

   Encore existe-t-il plusieurs théories du Big-Bang. Mais en gros, au moment zéro, l’Univers n’était pas infini mais bien replié sur lui-même et ce dans ses dix (ou onze) dimensions que la physique actuelle attribue à l’univers. Tout serait parti, aurait été créé, à partir soit d’un vide soit d’une particule contenus dans un univers au volume encore plus petit que la plus petite des particules quantiques connues.

 

   Tout cela, bien entendu, si les équations des physiciens sont exactes. Mais comme elles ne cessent de se vérifier à chaque observation, notamment au CERN en Suisse, elles forment donc une bonne base d’assise.

 

   En résulte que notre univers a été créé, fut-ce à travers une explosion de particule unique ou d’univers vide. Ce n’est qu’après ce big-bang que l’univers a pris un volume gigantesque et que sont nées en premier les particules élémentaires qui ensuite se sont combinées pour en arriver à l’univers que nous observons aujourd’hui.

 

   Mais là n’est pas le plus étonnant. Le plus étonnant est que ce big-bang ait abouti à un univers « stable ». Stable en le sens de compréhensible et même prévisible. C’est-à-dire obéissant aux lois qu’on observe en physique et en chimie : aux mêmes causes les mêmes effets.

 

   C’est bien cela plus que toute autre chose qui doit nous étonner. Il n’y avait aucune raison pour que le big-bang produise un univers qui soit coordonné, c’est-à-dire qui soit intelligible.

 

   Le mot est lancé : l’Univers est intelligible donc obéit à des lois intelligentes.

 

   Et c’est là que je me tournerai vers la philosophie pure ; qui dit « intelligent » dit « pensable » et « pensé ». Or, il existe un adage de la philosophie moderne : « je pense donc je suis ». C’est-à-dire que qui dit univers créé avec intelligence, pensé, dit univers créé par un étant, par un « je suis ».

 

   La physique moderne nous apprend que l’univers a été créé et qu’il nous est intelligent ; la philosophie moderne nous dit que ce qui est fait avec intelligence, donc avec pensée, provient d’un étant, d’un « je suis », donc pour le dire enfin… d’un être.

 

   Cela tendrait à démontrer qu’il y ait un être, principe créateur intelligent, à l’origine de l’Univers.

 

   Bien entendu, ayant affirmé cela : le Principe Créateur Intelligent, affirmation déiste, je ne présuppose nullement de la véracité ou de la fausseté de tel ou tel dogme religieux. Qu’il y ait créateur intelligent, toutes les religions se l’accordent à le dire.

 

   Bref, cette démarche est exactement l’inverse de celle de Saint Thomas d’Aquin qui préconisait de remonter en arrière jusqu’à la nécessité de poser Dieu comme condition. Je pars de l’arrière : le temps zéro, pour suivre le fil de l’évolution de l’Univers et découvrir que cet univers a été créé intelligemment, donc par un être car, je le répète, « je pense donc je suis ».

 

Philippe Le Bihan (CC – Creative Commons)

3 Septembre 2014.

 

Dédicace :

 

   Je dédicace ce court travail à tous ceux qui font œuvre de philosophie dans un esprit éclairé.

 

   Et tout particulièrement, bien que ne l’étant pas moi-même, aux hommes et aux femmes, sœurs et frères des franc-maçonneries déistes.

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