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Articles avec #sacre tag

État Laïque ou athéisme d'État?

Publié le par Philippe Le Bihan

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Nécessité d'une Nouvelle Andalousie

Publié le par Philippe Le Bihan

Certains me connaissent comme royaliste. Si je suis royaliste c’est parce que peut-être né en Belgique mais c’est surtout par la nécessité que je ressens du devoir de la plus haute fonction de l’État de n’être point un dirigeant unique et absolu mais bien plutôt d’être un arbitre entre les intérêts de la nation (le peuple) et les intérêts ou volontés du gouvernement. Or a-t-on déjà vu un arbitre appartenir à un des camps en jeu ? Non ! D’où mon rejet de la république.

Certains me connaissent comme musicien (ah « l’artist’ ») et DJ amateur. En ce qui concerne ce dernier cas, je vois de plus en plus fréquemment des DJs se prendre en photo en position de Yoga. Sans doute une mode très Côte Ouest venue de Californie via Cher (chic et cher). Dès lors je ne vois pas pourquoi je cacherai mon terreau spirituel et culturel de base. Oui j’aime la musique électronique, et oui je suis chrétien. Oui j’aime écouter des mixes géniaux de supers DJs venus de partout, hommes comme femmes, mais non je ne bois pas d’alcool ou alors très rarement et encore que 2x25cl pas plus.

Certains me connaissent comme essayiste et pénible « écrivaillon » et donc doivent savoir à quel point je tiens au respect des opinions, opinions qui doivent avoir le droit de s’exprimer. Ce qui me fait lever chaque fois qu’on essaie de taire un courant de pensée, fut-ce sous le moule très bien-pensant mais très mal pensé de la laïcité moderne ; une laïcité républicaine non-universelle puisqu’il existe d’autres modèles de laïcité.

D’où la nécessité de faire de l’Europe une Nouvelle Andalousie, ce qui ne peut se faire qu’en affirmant notre identité primitive chrétienne tant il est vrai que l’on voit mal comment quelqu’un qui ne connaît pas voire déteste sa propre culture et sa propre histoire d’évolution culturelle saurait apprécier celles d’étrangers venus d’ailleurs sans vouloir aussitôt les saucer à l’occidentale comme on fit de l’hindouisme et du bouddhisme…

D’où cette vidéo-témoignage.

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Satan, ange déchu ou ange promu?

Publié le par Philippe Le Bihan

   Dans les trois religions monothéistes le récit de la création de l’Humanité par Dieu ne laisse, semble-t-il, planer aucun doute. Iblis, du nom duquel l’Islam qui est la seule religion à le nommer, c’est-à-dire Satan, refuse d’admirer la créature de Dieu, l’homme, et pour cela est déchu du Paradis et est promis aux feux de l’enfer.

   Pourtant tout n’est pas si simple, ni dans les pratiques cultuelles et ni même dans les textes sacrés.

   D’abord dans les pratiques cultuelles, propres à chaque terreau culturel dans lequel se développe chacune des trois religions abrahamiques. En effet, prenons le christianisme. Il est communément admis par les chrétiens que ceux qui se seront livrés au mal dans leur vie terrestre « descendront » en Enfer pour ? Pour être châtié par Satan et ses démons, autres anges « déchus ».

   Bref, si textuellement on lit que Iblis a été déchu, cultuellement on admet qu’il règne sur les Enfers, que les démons, autres anges déchus, sont en quelque sorte les « matons », les gardiens, des prisonniers éternels de l’Enfer. Ce serait donc plutôt une forme de « promotion ». En effet : Dieu règne aux Cieux, Iblis règne aux Enfers !

   Cela ne se vérifie pas que dans le christianisme, mais aussi dans l’Islam où même si on a une autre vision de l’Enfer et de l’ordre qui y règne, on a une vision, en tout cas pour ceux qui se prétendent au plus près du texte sacré, le Coran, tout aussi dualiste des choses.

   Ainsi, tout comme dans le judaïsme primitif, un démon, donc un ange déchu, voire Iblis lui-même, peuvent suite à une mauvaise action de ma part venir me tourmenter dans ma vie sur Terre, me « posséder » (vision commune d’ailleurs avec le catholicisme du Moyen-Âge). Et ce qui est perçu dans ce côté cultuel s’il est pratiqué, c’est que je ne suis pas « impur » car possédé mais bien possédé car impur !

   Dans l’Islam d’ailleurs les choses se compliquent : Allah peut décider de « jouer » avec le sort de ses créatures s’il lui en prend envie. C’est répété maintes fois dans le Coran que le destin de l’être humain est toujours entre les mains de Dieu.

   Mais il n’y a pas que le cultuel qui apporte cette dualité entre « déchu » et « promu », dans les textes sacrés aussi, même pris au pied de la lettre, cette dualité est introduite.

   Le premier exemple qui me vient en tête est le Livre de Job du judaïsme. Job, bien que juste et ne cessant de pratiquer assidûment ses devoirs religieux, se retrouve tourmenté par Satan ; atteint de malchance, de malheurs familiaux, de maladie, jusqu’à se retrouver dans un état de mourant. Comment est-ce possible ? Tout simplement, vision commune avec ce dont je parlais plus haut à propos de l’Islam, parce que Dieu l’a permis. Il l’a permis à qui ? À Satan lui-même qui est venu lui demander la permission d’éprouver la Foi de Job. Et cette entrevue a eu lieu où ? Au Paradis !

   Donc on voit, dans ce livre de Job, un Satan « déchu » ayant accès librement au Paradis pour aller débattre avec Dieu lui-même de la réalité ou non, de la solidité ou non, de la Foi d’un humain et pouvoir ensuite aller tourmenter cet humain par la suite.

   Bien entendu cela, en lien avec les pratiques cultuelles propres à chaque civilisation, permet de se poser la question « Dieu a-t-il déchu Satan et les démons ou bien les a-t-il promus ? ».

   Et bien que le sort de Satan semble scellé dans certains textes : il serait ainsi amené à disparaître, à être « désintégré » avec tous les pécheurs dans un grand feu qui les consumerait tous, si je prends une lecture littérale ; il n’en reste pas moins vrai que cela entre en contradiction avec ce qu’admettent les mêmes textes : le feu est éternel et chacun doit le subir éternellement, c’est-à-dire y brûler sans se consumer.

   Sur ce sujet je pense que le cogito n’en a pas fini de s’amuser : Satan a-t-il été déchu ? Mais alors pourquoi tant de pouvoirs sur l’Homme ? Satan aurait-il été promu ? Mais pourquoi lui qui n’a pas respecté la création divine ? Peut-être car en refusant de s’incliner, de s’agenouiller, devant l’être humain il obéissait ainsi à l’un des tous premiers commandements : « Tu n’adoreras que le Seigneur ton Dieu » ! Ou bien finalement, il a été les deux à la fois : libre de tourmenter les humains ici-bas, régnant sur les Enfers un temps puis, à la Fin des Temps, étant lui-même jeté dans les flammes éternelles avec ceux sur qui il croyait pouvoir régner à l’égal de Dieu ?

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Quand même les marxistes ne croient plus en Marx!

Publié le par Philippe Le Bihan

Considérations d'un démocrate royaliste de gauche sur le marxisme et les marxistes:

En fait aucun militant qui se dit marxiste, ni même (et encore moins) Mélenchon ou le président du PTB (pour la Belgique), ne croient en une seule petite ligne de ce qu'a écrit Karl Marx.

Non, les marxistes ne croient pas en Karl Marx!

Car s'ils y croyaient un temps soit peu, d'abord ils ne s'engageraient pas à l'extrême-gauche, mouvement qui prône un renversement du capitalisme par la violence alors même que Karl Marx décrit en long et en large dans «le Capital» (15 tomes encyclopédiques, faut le faire!) comment le capitalisme s'effondrera de lui-même d'abord par ses contradictions internes économiques puis sociales.

Ensuite ils ne s'engageraient pas non plus dans la gauche démocratique car celle-ci crée des aménagements au capitalisme qui freinent son développement, la modifient, et donc rend impossible l'apparition des contradictions internes prévues par Marx. Donc un marxiste ne peut pas être de gauche même démocratique car cela fait perdurer le capitalisme d'une part et d'autre part fait preuve qu'on ne croit pas en Marx.

Le vrai marxiste s'engage à droite car ainsi il oeuvre à l'avancement du capitalisme, à son essor, un essor de plus en plus rapide s'il y a de plus en plus de gens de droite et qui doit logiquement, si l'on en croit Karl Marx et ses 15 tomes du «Capital», aboutir à l'effondrement dudit capitalisme!

Sarkozy est un agent de la Corée du Nord en quelque sorte!

Bref... mort de rire sur les marxistes!

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Transsexualité

Publié le par Philippe Le Bihan

   Avant de me reprocher un éventuel « sexisme », la morale bien-pensante empêchant visiblement de ne fut-ce que penser raisonnablement certains sujets, je demanderai aux senseurs se réclamant de la libre-pensée de bien vouloir lire et lire jusqu’au bout.

   Je m’attacherai donc dans ce sujet à penser la transsexualité. Premièrement en notant que le terme de transsexuel, mis au masculin comme au féminin, désigne de manière communément admise un sens allant de l’homme vers la femme. Lorsque l’on parle du sens de la femme vers l’homme on se sent obligé de le préciser. C’est qu’effectivement la très forte majorité des transsexuels sont des hommes devenant femmes. C’est cette transsexualité bien précise que je vais tenter d’analyser.

   Pour ma part et après mûres réflexions, il ne s’agit nullement d’un acte de transgression mais bien plutôt d’un acte relevant d’un flux allant de l’inconscient vers le conscient en passant, comme il se doit, par le subconscient. Analyse freudienne vous allez me dire. Oui et non. Si j’aime à retenir de Freud ses deux topiques (ça-moi-surmoi et inconscient-subconscient-conscient) qui lui font dire avec une raison chaque jour prouvée que « la pensée n’est pas maître en sa demeure », je pense personnellement que la méthode psychanalytique ne peut sauver que les bien-portants qui se croient malades (ou jouent à être malades).

   Il y a néanmoins une chose à retenir de la psychanalyse : c’est la notion de transfert. Freud ne l’imaginait que dans un seul sens ; du moi vers l’autre. Or force est de constater que ce transfert s’opère également et surtout de l’autre vers moi.

   Ainsi en est-il dans tous les mouvements religieux extrémistes. Chez les évangélistes ce sera de Jésus vers moi, jusqu’à se faire crucifier comme cela se passe aux Philippines et d’autres pays asiatiques. Chez les islamistes ce sera l’identification au Prophète, donc du Prophète vers moi me légitimant en tant qu’héritier du porte-parole divin donc comme étant moi-même porte-parole divin, c’est-à-dire Calife.

   Il peut sembler osé de comparer la transsexualité avec une forme d’extrémisme religieux, pourtant à y regarder de plus près les mécanismes mis en œuvre sont identiques ; ou à tout le moins pourraient peut-être l’être.

   Le transsexuel est quelqu’un qui admire au plus haut point les femmes. En fait un objet de perfection, une entité quasi-divine dans sa quête du Graal : l’atteindre. Ayant dit cela je n’ai pas dit que le transsexuel veut être femme, mais bien qu’il veut atteindre la femme. Ce qui est nettement différent.

   Comme l’affirment les doctrines anciennes atteindre la complétude consiste à réaliser l’union d’un homme avec une femme, ceux-ci étant entendus comme deux sujets propres et distincts. Pour une raison qui différera chez chacun, le transsexuel est dans l’incapacité de réaliser cette union au travers de la sujette distincte « femme », il ne lui reste donc qu’une seule solution pour atteindre la complétude de l’âme : être à la fois homme et femme.

   Et comme dans tout mouvement extrême, comme vu plus haut avec les religions, être à la fois, être dans l’union des deux, ne suffit pas : il faut être tout court. Ce que les extrémistes religieux recherchent n’est pas l’union avec Dieu ou Jésus ou le Prophète mais bien à être Dieu, Jésus ou le Prophète. Identiquement, ce que le transsexuel recherche n’est pas l’union avec la femme, même si c’est le point de départ de sa démarche, mais à être femme. Être femme pour qui ? D’abord pour lui-même.

   En ce sens la transsexualité est clairement à différencier de l’homosexualité. Elle part d’un manque, manque d’une femme lui permettant de réaliser l’union sacrée. Donc il décide qu’il sera cette femme.

   Mais parlons un peu des problèmes liés à la transformation d’un corps d’homme vers un corps de femme (donc de la transsexualité vraie et non du simple transformisme), commençant par la prise d’hormones féminines et se terminant parfois par la table d’opération.

   On note une bien plus forte proportion de suicides chez les transsexuels que dans le reste de la population. Pourquoi ? Écartons un instant toutes les théories sociologiques pour ne nous attacher qu’à des évidences.

   Le plus souvent la première expérience sexuelle est solitaire. Qu’elle soit le fruit d’une masturbation ou le fruit d’une éjaculation nocturne due à un rêve érotique. C’est la révélation toute simple que ce bout de pénis, ou de clitoris pour les femmes, est un membre seul capable de nous fournir une dose de plaisir comblé.

   La répétition ou la recherche de répétition de ce plaisir, qui s’opère toujours alors en solitaire, est source de moult fantasmes. Cela dit un fantasme n’est pas directement signifiant, ni forcément désiré dans la réalité. Ainsi une femme peut très bien se masturber en imaginant être « prise comme une chienne », alors qu’en vérité cela lui déplairait très fortement et qu’elle n’aspire qu’à des relations affectueuses.

   De même un homme qui se masturberait en pensant ou en s’identifiant être une femme ne veut absolument pas dire qu’il est homosexuel, mais simplement qu’il a assimilé que la prochaine étape de ce plaisir solitaire sera partagé avec une femme, ne sera plus donné par sa main mais bien par la chair d’une femme.

   Bizarrement ce sont souvent les psychologues et les sexologues eux-mêmes qui opèrent des raccourcis trompeurs en prenant pour réalité un fantasme qui n’est somme toute que le fruit de la traduction dans le conscient de ce qui se passe au niveau inconscient.

   Quoi qu’il en soit, qu’on soit d’accord ou non sur cette explication des fantasmes masturbatoires, on est bien obligé de reconnaître que tout le monde passe par la pratique de la masturbation ou à tout le moins du plaisir solitaire même s’il n’est pas provoqué. Donc que le siège du plaisir ultime, le but de l’union homme-femme, se trouve dans le pénis chez les uns et dans le clitoris ou le vagin chez les autres.

   Or que se passe-t-il lorsque je commence ma transformation transsexuelle, d’abord par l’étape des hormones féminines ? Certes peu à peu je deviens femme. Mais le plaisir que cela me procurait en imagination auparavant quand je n’étais pas encore dans le chemin de la transsexualité, et bien ce plaisir a disparu ou plutôt s’atténue de jour en jour à la prise de mes hormones, jusqu’à disparaître et ce définitivement si je passe sur la table d’opération.

   Donc même si j’ai réalisé ma quête du féminin sacré, cela ne me procure plus aucune satisfaction ; ce qui justement était recherché.

   Je me contenterai de dire aux transsexuels qu’ils soient de hommes vers femmes ou de femmes vers hommes d’éviter l’ultime étape opératoire sachant que cela va littéralement les couper du membre moteur du plaisir mais aussi des fantasmes.

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