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Articles avec #psychiatrie tag

Quand même les marxistes ne croient plus en Marx!

Publié le par Philippe Le Bihan

Considérations d'un démocrate royaliste de gauche sur le marxisme et les marxistes:

En fait aucun militant qui se dit marxiste, ni même (et encore moins) Mélenchon ou le président du PTB (pour la Belgique), ne croient en une seule petite ligne de ce qu'a écrit Karl Marx.

Non, les marxistes ne croient pas en Karl Marx!

Car s'ils y croyaient un temps soit peu, d'abord ils ne s'engageraient pas à l'extrême-gauche, mouvement qui prône un renversement du capitalisme par la violence alors même que Karl Marx décrit en long et en large dans «le Capital» (15 tomes encyclopédiques, faut le faire!) comment le capitalisme s'effondrera de lui-même d'abord par ses contradictions internes économiques puis sociales.

Ensuite ils ne s'engageraient pas non plus dans la gauche démocratique car celle-ci crée des aménagements au capitalisme qui freinent son développement, la modifient, et donc rend impossible l'apparition des contradictions internes prévues par Marx. Donc un marxiste ne peut pas être de gauche même démocratique car cela fait perdurer le capitalisme d'une part et d'autre part fait preuve qu'on ne croit pas en Marx.

Le vrai marxiste s'engage à droite car ainsi il oeuvre à l'avancement du capitalisme, à son essor, un essor de plus en plus rapide s'il y a de plus en plus de gens de droite et qui doit logiquement, si l'on en croit Karl Marx et ses 15 tomes du «Capital», aboutir à l'effondrement dudit capitalisme!

Sarkozy est un agent de la Corée du Nord en quelque sorte!

Bref... mort de rire sur les marxistes!

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Des Humains et des Animaux...

Publié le par Philippe Le Bihan

Une étude menée par des psychologues révèle les liens qui unissent Humains et Animaux et les répercussions qu'ils ont sur les rapports entre humains.

Premièrement on constate que le moment d'adoption d'un animal correspond souvent au moment ou les liens entre parents et enfants se distendent (soit par une "crise d'adolescence" soit par le départ des enfants de la maison familiale).

Dès lors une question se pose: pourquoi?

Le fait est que l'animal domestique (chat, chien, oiseau et poisson principalement) est "sous contrôle" et est "contrôlable". Certes en premier il apporte de l'affection mais l'humain ne se contente pas de cette affection; il veut contrôler celui qui lui apporte cette affection. Adopter un animal permet ainsi à l'adulte de reprendre confiance en soi, en ses capacités dominatrices et de contrôle de son environnement familier face à des enfants souvent imprévisibles et cherchant justement à échapper à ce contrôle.

Car, ne l'oublions jamais: si les humains ont besoin des animaux, les animaux, eux, peuvent très bien se passer des humains.

Cela induit donc une peur constante que l'animal domestique ne redevienne sauvage.

Mais qu'est-ce que cette attitude de "l'animal affectueux sous contrôle" induit dans les rapports aux autres êtres humains?

Le fait est que lorsque je possède un animal domestique, je veux en contrôler tous les aspects de sa vie tant "publique" (où il va, où il peut aller ou non) qu'hygiénique (ce qu'il mange ou non) que "privée" (avec qui se reproduit-il ou non).

Le dernier cas est très révélateur (celui de la reproduction), mais le premier aussi (le contrôle des allées et venues) sur ce que cela induit entre humain.

Il est psychologiquement prouvé qu'un adulte possédant des animaux domestiques, et plus il en possède plus cela est vrai, opère un transfert de ces contrôles sur ses animaux vers un contrôle sur ses proches voire parfois ses amis.

Avoir un chat ou des oiseaux est révélateur d'une volonté de contrôle des allées et venues de ses enfants, de ses proches et, parfois, de ses amis.

De la même façon, lorsque je possède un animal domestique j'en contrôle tout naturellement (du moins à mes yeux), la reproduction. Tel chien avec telle chienne, tels oiseaux ensemble, chat castré. S'y mêlent, surtout pour les chiens et les oiseaux (les chats étant le plus souvent castrés donc il y a interdiction de toute vie sexuelle), le désir de "pureté raciale" ou au contraire d'"originalité raciale".

Ce type de contrôle loin de se limiter à ses animaux, se retrouve dans la façon de contrôler ses enfants et leurs relations sexuelles et affectives. Soit par l'"amélioration de la race" elle-même soit par l'"amélioration sociale".

Bref on remarque que le contrôle non-naturel imposé par les humains sur leurs animaux, et bien ces humains ont une nette tendance à les calquer sur leurs proches, leur famille, leurs enfants.

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Transsexualité

Publié le par Philippe Le Bihan

   Avant de me reprocher un éventuel « sexisme », la morale bien-pensante empêchant visiblement de ne fut-ce que penser raisonnablement certains sujets, je demanderai aux senseurs se réclamant de la libre-pensée de bien vouloir lire et lire jusqu’au bout.

   Je m’attacherai donc dans ce sujet à penser la transsexualité. Premièrement en notant que le terme de transsexuel, mis au masculin comme au féminin, désigne de manière communément admise un sens allant de l’homme vers la femme. Lorsque l’on parle du sens de la femme vers l’homme on se sent obligé de le préciser. C’est qu’effectivement la très forte majorité des transsexuels sont des hommes devenant femmes. C’est cette transsexualité bien précise que je vais tenter d’analyser.

   Pour ma part et après mûres réflexions, il ne s’agit nullement d’un acte de transgression mais bien plutôt d’un acte relevant d’un flux allant de l’inconscient vers le conscient en passant, comme il se doit, par le subconscient. Analyse freudienne vous allez me dire. Oui et non. Si j’aime à retenir de Freud ses deux topiques (ça-moi-surmoi et inconscient-subconscient-conscient) qui lui font dire avec une raison chaque jour prouvée que « la pensée n’est pas maître en sa demeure », je pense personnellement que la méthode psychanalytique ne peut sauver que les bien-portants qui se croient malades (ou jouent à être malades).

   Il y a néanmoins une chose à retenir de la psychanalyse : c’est la notion de transfert. Freud ne l’imaginait que dans un seul sens ; du moi vers l’autre. Or force est de constater que ce transfert s’opère également et surtout de l’autre vers moi.

   Ainsi en est-il dans tous les mouvements religieux extrémistes. Chez les évangélistes ce sera de Jésus vers moi, jusqu’à se faire crucifier comme cela se passe aux Philippines et d’autres pays asiatiques. Chez les islamistes ce sera l’identification au Prophète, donc du Prophète vers moi me légitimant en tant qu’héritier du porte-parole divin donc comme étant moi-même porte-parole divin, c’est-à-dire Calife.

   Il peut sembler osé de comparer la transsexualité avec une forme d’extrémisme religieux, pourtant à y regarder de plus près les mécanismes mis en œuvre sont identiques ; ou à tout le moins pourraient peut-être l’être.

   Le transsexuel est quelqu’un qui admire au plus haut point les femmes. En fait un objet de perfection, une entité quasi-divine dans sa quête du Graal : l’atteindre. Ayant dit cela je n’ai pas dit que le transsexuel veut être femme, mais bien qu’il veut atteindre la femme. Ce qui est nettement différent.

   Comme l’affirment les doctrines anciennes atteindre la complétude consiste à réaliser l’union d’un homme avec une femme, ceux-ci étant entendus comme deux sujets propres et distincts. Pour une raison qui différera chez chacun, le transsexuel est dans l’incapacité de réaliser cette union au travers de la sujette distincte « femme », il ne lui reste donc qu’une seule solution pour atteindre la complétude de l’âme : être à la fois homme et femme.

   Et comme dans tout mouvement extrême, comme vu plus haut avec les religions, être à la fois, être dans l’union des deux, ne suffit pas : il faut être tout court. Ce que les extrémistes religieux recherchent n’est pas l’union avec Dieu ou Jésus ou le Prophète mais bien à être Dieu, Jésus ou le Prophète. Identiquement, ce que le transsexuel recherche n’est pas l’union avec la femme, même si c’est le point de départ de sa démarche, mais à être femme. Être femme pour qui ? D’abord pour lui-même.

   En ce sens la transsexualité est clairement à différencier de l’homosexualité. Elle part d’un manque, manque d’une femme lui permettant de réaliser l’union sacrée. Donc il décide qu’il sera cette femme.

   Mais parlons un peu des problèmes liés à la transformation d’un corps d’homme vers un corps de femme (donc de la transsexualité vraie et non du simple transformisme), commençant par la prise d’hormones féminines et se terminant parfois par la table d’opération.

   On note une bien plus forte proportion de suicides chez les transsexuels que dans le reste de la population. Pourquoi ? Écartons un instant toutes les théories sociologiques pour ne nous attacher qu’à des évidences.

   Le plus souvent la première expérience sexuelle est solitaire. Qu’elle soit le fruit d’une masturbation ou le fruit d’une éjaculation nocturne due à un rêve érotique. C’est la révélation toute simple que ce bout de pénis, ou de clitoris pour les femmes, est un membre seul capable de nous fournir une dose de plaisir comblé.

   La répétition ou la recherche de répétition de ce plaisir, qui s’opère toujours alors en solitaire, est source de moult fantasmes. Cela dit un fantasme n’est pas directement signifiant, ni forcément désiré dans la réalité. Ainsi une femme peut très bien se masturber en imaginant être « prise comme une chienne », alors qu’en vérité cela lui déplairait très fortement et qu’elle n’aspire qu’à des relations affectueuses.

   De même un homme qui se masturberait en pensant ou en s’identifiant être une femme ne veut absolument pas dire qu’il est homosexuel, mais simplement qu’il a assimilé que la prochaine étape de ce plaisir solitaire sera partagé avec une femme, ne sera plus donné par sa main mais bien par la chair d’une femme.

   Bizarrement ce sont souvent les psychologues et les sexologues eux-mêmes qui opèrent des raccourcis trompeurs en prenant pour réalité un fantasme qui n’est somme toute que le fruit de la traduction dans le conscient de ce qui se passe au niveau inconscient.

   Quoi qu’il en soit, qu’on soit d’accord ou non sur cette explication des fantasmes masturbatoires, on est bien obligé de reconnaître que tout le monde passe par la pratique de la masturbation ou à tout le moins du plaisir solitaire même s’il n’est pas provoqué. Donc que le siège du plaisir ultime, le but de l’union homme-femme, se trouve dans le pénis chez les uns et dans le clitoris ou le vagin chez les autres.

   Or que se passe-t-il lorsque je commence ma transformation transsexuelle, d’abord par l’étape des hormones féminines ? Certes peu à peu je deviens femme. Mais le plaisir que cela me procurait en imagination auparavant quand je n’étais pas encore dans le chemin de la transsexualité, et bien ce plaisir a disparu ou plutôt s’atténue de jour en jour à la prise de mes hormones, jusqu’à disparaître et ce définitivement si je passe sur la table d’opération.

   Donc même si j’ai réalisé ma quête du féminin sacré, cela ne me procure plus aucune satisfaction ; ce qui justement était recherché.

   Je me contenterai de dire aux transsexuels qu’ils soient de hommes vers femmes ou de femmes vers hommes d’éviter l’ultime étape opératoire sachant que cela va littéralement les couper du membre moteur du plaisir mais aussi des fantasmes.

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De Freud à Rothschild...

Publié le par Philippe Le Bihan

Freud avait raison sur au moins trois choses. Les deux premières sont ses deux topiques (inconscient-subconscient-conscient et ça-moi-surmoi) qui se résument par la maxime "notre pensée n'est pas maître en sa propre demeure". La troisième est que l'homme et la femme sont conditionnés par leur vision respective du phallus!

Cela ne donne absolument pas raison, surtout sur ce dernier point, aux conclusions et échaffaudements qu'en donne Freud en créant la psychanalyse. Personnellement à l'école typiquement freudienne du refoulement, je préfère celle plus réaliste de la sublimation voire carrément l'école réaliste sociale de l'intériorisation.

L'homme et la femme se découvrent mutuellement et découvrent dès lmors que l'un a un phallus tandis que l'autre en est dépourvu. Dès lors l'obsession de la femme sera d'acquérir ledit phallus (sinon physique, immatériel), et le plus gros possible. L'homme le sachant fort bien aura quant à lui l'obsession de garder ledit phallus, de ne pas le perdre et surtout de le faire "grossir" pour le rendre désirable à la femme.

Mais comment cela s'exprime-t-il, surtout pour un phallus immatériel plutôt que physique? Par exemple pour les sociétés primitives, a un gros phallus celui qui est le plus habile chasseur.

Qu'en est-il de nos jours?

C'est ce que je propose de découvrir dans une brochure vendue 0,89€ sur Amazon-Kindle. A noter qu'une liseuse Kindle n'est pas nécessaire pour lire un livre électronique puisque Kindle offre gratuitement des applications pour smartphones, tablettes et ordinateurs (PC ou Mac) permettant de les lire.

Lien : https://www.amazon.fr/dp/B00J0ZRBVC Il s'agit clairement de réalisme social fait dans une première partie d'expériences empiriques, dans la seconde d'études sociologiques officielles. Elles ne sauraient être une généralité car on peut considérer que de 1 à 5% des femmes échappent à cette analyse.

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Éponge morte!

Publié le par Philippe Le Bihan

Malheur sur moi! Qu'est-il advenu de ma plume? La voilà que n'inspire plus même la Lune! Et pourtant comme je voudrais écrire encore et encore des mots qui à défaut d'être beaux seraient autant de grelots à mes folies...

Me voilà pris au piège de l'intellectualisme, moi, oui moi qui critiquait les "intellocrates". Mais être intellectuel n'est point être intellocrate me direz-vous peut-être si vous avez un tant soit peu pitié de moi. Certes non, mais c'est être dépossédé de la beauté du Verbe au profit d'un cogito sec et abrupt.

C'est qu'il me manque une raison de ne pas vouloir détruire; donc une raison de vouloir construire. Evidemment: c'est d'une Muse dont je serais la Lune qu'il me manque.

Ah une Muse... C'est que je suis exigeant. Je n'en veux point une imaginaire ni une virtuelle mais bien de chair et d'os et qui sache me corriger, me maltraiter, me fouetter si besoin en est mais aussi me sourire, me regarder, m'embrasser, me faire rire.

On ne peut donner, tel l'éponge, que ce que l'on reçoit. Oui, l'âme n'est qu'une énorme éponge qui absorbe, assoiffé par le désert de sa propre existence, tout ce qu'elle rencontre, tous les mots et tous les maux, toutes les tendresses et tous les coups. Puis, la nuit tombée et bien avancée, le Poète écrase et tord son âme, il en rejette sous forme de vers ou de proses tout ce qu'elle a accumulé.

Devrais-je arrêter de lire ces bouquins théoriques? Pourtant les grecs anciens plaçaient la philosophie et la poésie sous un pied d'égalité, plus encore, comme deux faces d'une même monnaie.

Ou bien mon éponge s'est-elle asséchée au soleil brûlant du nihilisme, du cynisme et du scepticisme?

Que de mots pour définir l'immatériel... Mais quand je tente de parler du matériel, est-ce possible de le faire sans passer par l'immatériel, ne fut-ce que celui de mes sentiments? Et des sentiments, cela est-il aussi immatériel que cela?

Que faire? Abandonner les lectures théoriques pour me plonger dans celle d'un Charles Baudelaire? Mais alors ne serais-je pas tenté de le copier? Quoique pour le copier faut déjà se lever de bonne heure, l'heure à laquelle en général je me dis que je ferais mieux d'aller dormir.

Je crois bien que je suis une éponge morte, qui n'avale ni ne rend!

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