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L'Univers nous est intelligible, piste vers le déisme?

Publié le par Philippe Le Bihan

   Cela n’a pas toujours été le cas. En effet les premiers humains, en observant la nature et ses manifestations (orages, pluies, sécheresses, etc.), n’y trouvaient que chaos et désordre. Mais plus les civilisations évoluaient, plus on trouva un certain ordre naturel dans les choses. À une forte chaleur prolongée succédait l’orage, tel ou tel ordonnancement des nuages permettait de prédire pluie ou beau temps, mais également ouragans et tempêtes.

 

   Néanmoins le « pourquoi » de cet ordonnancement est restée jusqu’aux avancées scientifiques du XVIIIè au XXIè Siècle une inconnue. Même si l’idée d’un ordonnancement compréhensible était une intuition philosophique primordiale et importante chez, par exemple, les premiers philosophes grecs.

 

   Aujourd’hui, même si certes nous ne connaissons ou n’entrevoyons que 10% de la totalité de ce qui reste encore à découvrir, nous comprenons un tant soit peut ce fameux pourquoi.

 

   En plusieurs siècles cumulés d’efforts scientifiques et de recherches nous avons dégagés des Lois qui régissent la Nature. Ces lois, compilées dans les savoirs de la physique et de la chimie, n’ont été qu’une première étape ; on a aussi échafaudé des théories sur la naissance de l’Univers dont la non moindre et la plus sérieuse reste encore de nos jours la théorie du Big-Bang.

 

   Avec la théorie du Big-Bang on passe de la physique à deux nouvelles sciences : la physique quantique ou physique des particules et l’astrophysique.

 

   Encore existe-t-il plusieurs théories du Big-Bang. Mais en gros, au moment zéro, l’Univers n’était pas infini mais bien replié sur lui-même et ce dans ses dix (ou onze) dimensions que la physique actuelle attribue à l’univers. Tout serait parti, aurait été créé, à partir soit d’un vide soit d’une particule contenus dans un univers au volume encore plus petit que la plus petite des particules quantiques connues.

 

   Tout cela, bien entendu, si les équations des physiciens sont exactes. Mais comme elles ne cessent de se vérifier à chaque observation, notamment au CERN en Suisse, elles forment donc une bonne base d’assise.

 

   En résulte que notre univers a été créé, fut-ce à travers une explosion de particule unique ou d’univers vide. Ce n’est qu’après ce big-bang que l’univers a pris un volume gigantesque et que sont nées en premier les particules élémentaires qui ensuite se sont combinées pour en arriver à l’univers que nous observons aujourd’hui.

 

   Mais là n’est pas le plus étonnant. Le plus étonnant est que ce big-bang ait abouti à un univers « stable ». Stable en le sens de compréhensible et même prévisible. C’est-à-dire obéissant aux lois qu’on observe en physique et en chimie : aux mêmes causes les mêmes effets.

 

   C’est bien cela plus que toute autre chose qui doit nous étonner. Il n’y avait aucune raison pour que le big-bang produise un univers qui soit coordonné, c’est-à-dire qui soit intelligible.

 

   Le mot est lancé : l’Univers est intelligible donc obéit à des lois intelligentes.

 

   Et c’est là que je me tournerai vers la philosophie pure ; qui dit « intelligent » dit « pensable » et « pensé ». Or, il existe un adage de la philosophie moderne : « je pense donc je suis ». C’est-à-dire que qui dit univers créé avec intelligence, pensé, dit univers créé par un étant, par un « je suis ».

 

   La physique moderne nous apprend que l’univers a été créé et qu’il nous est intelligent ; la philosophie moderne nous dit que ce qui est fait avec intelligence, donc avec pensée, provient d’un étant, d’un « je suis », donc pour le dire enfin… d’un être.

 

   Cela tendrait à démontrer qu’il y ait un être, principe créateur intelligent, à l’origine de l’Univers.

 

   Bien entendu, ayant affirmé cela : le Principe Créateur Intelligent, affirmation déiste, je ne présuppose nullement de la véracité ou de la fausseté de tel ou tel dogme religieux. Qu’il y ait créateur intelligent, toutes les religions se l’accordent à le dire.

 

   Bref, cette démarche est exactement l’inverse de celle de Saint Thomas d’Aquin qui préconisait de remonter en arrière jusqu’à la nécessité de poser Dieu comme condition. Je pars de l’arrière : le temps zéro, pour suivre le fil de l’évolution de l’Univers et découvrir que cet univers a été créé intelligemment, donc par un être car, je le répète, « je pense donc je suis ».

 

Philippe Le Bihan (CC – Creative Commons)

3 Septembre 2014.

 

Dédicace :

 

   Je dédicace ce court travail à tous ceux qui font œuvre de philosophie dans un esprit éclairé.

 

   Et tout particulièrement, bien que ne l’étant pas moi-même, aux hommes et aux femmes, sœurs et frères des franc-maçonneries déistes.

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Vers quel modèle de laïcité?

Publié le par Philippe Le Bihan

En tout premier lieu, lorsqu’on parle laïcité, encore faut-il se demander ce que recouvre ce terme. Car force est de constater que selon les pays et les cultures, même occidentales, de grandes différences quant à l’entendement de l’application de la laïcité subsistent. Il y a deux grands courants au Nord : l’une germanique et anglo-saxonne, l’autre française. La Belgique jusqu’ici appartenait au premier courant mais force est de constater, en tout cas en Communauté dite Wallonie-Bruxelles, que la tendance va vers une copie sans réflexion du modèle français.

 

Mais à quand peut-on faire remonter l’idée de laïcité, sa pratique à tout le moins, non encore nommée mais pourtant bel et bien effective ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce n’est pas la Révolution Française ni même la Renaissance ou encore l’émergence des Lumières qui sont les précurseurs de la pratique laïque.

 

Conçue selon la définition anglo-saxonne : le respect de toutes les religions devant vivre ensemble sur un même territoire en bonne entente, on peut dire que c’est en plein Moyen-Âge sous l’Andalousie musulmane que se concrétise la première société laïque. De fait l’envahisseur musulman ne demanda ni aux juifs ni aux chrétiens déjà installés en cette partie Sud de l’Espagne de se convertir à l’islam mais bien au contraire fit coexister les Religions du Livre et même intégra des chrétiens et des juifs à l’administration du nouvel État.

 

Inutile de faire une longue prose sur le faste intellectuel de cette époque, tous ceux qui s’y intéressent le connaissent. Disons simplement que lettrés et scientifiques musulmans, juifs, chrétiens travaillaient ensemble non seulement sur base des savoirs accumulés par leur religion respective mais également sur base de savoirs provenant d’athées (les grecs) et de paganistes (les hindous et les bouddhistes).

 

Pour cette seule raison on peut clairement affirmer que sans l’Andalousie musulmane et sa rivalité intellectuelle avec Bagdad, il n’y aurait pas eu d’Humanisme et de Renaissance dans l’Europe chrétienne bien des siècles plus tard.

 

Ceci pour ce qui est de l’acception anglo-saxonne (et qui fut longtemps celle de la Belgique) de la notion de laïcité.

 

Force est de constater une nouvelle conception de la laïcité, venue de France et voulant s’imposer à l’Europe. Celle-ci conçoit la laïcité en tant qu’effacement de toute évocation, signe, symbole religieux dans l’espace public entendu au sens large, c’est-à-dire finalement somme toute la doctrine de l’athéisme imposé dans les lieux publics au sens large.

 

Le lieu public est qualifié ici d’au sens large car nous voyons bien qu’en France le domaine du lieu public tend à s’étendre à tout espace accessible aussi bien en totalité que partiellement. Ainsi on passe de l’école au lieu de travail (nous y reviendrons) ; pour en finir où ? Englober la rue ?

 

Pour ce qui est du lieu de travail, on a vu dernièrement en France mais aussi en Belgique de plus en plus de travailleuse licenciée pour port du voile. Cela n’a causé aucun remous et même peut-être certains pseudo-chrétiens auraient ricanés. Pourtant la portée de tels licenciement est loin de se limiter au seul monde musulman. Il a commencé certes par là, mais principe d’égalité oblige juifs et chrétiens en seront les prochaines victimes.

 

Que dira le chrétien d’extrême-droite, qui avait rigolé de la musulmane voilée renvoyée de son boulot, lorsque son DRH le convoquera dans son bureau pour lui dire « vous avez d’excellents états de services mais malheureusement votre crucifix là, décidément non ça ne passe pas très bien » ?

 

Je ne vais pas analyser ici ce qui pousse dans nos sociétés à ce fait d’athéisme imposé, je l’ai déjà fait ailleurs, mais je rappellerai néanmoins le dogme néo-libéral exprimé fin des années 1990 : il ne faut aucun obstacle aux libres échanges marchands, ni État ni Morale. Et clairement quelqu’un qui affiche ou tient à afficher sa religion obéi plus à la morale qu’aux besoins de son entreprise qui souvent sont pour faire du bon marketing contraires à toute morale.

 

Bon, une fois énoncé les principes des deux grands courants de la laïcité, sans vouloir porter de jugements moraux, portons simplement un jugement sur l’efficacité culturelle et même commerçante de ces deux modèles comparés l’un à l’autre.

 

Dans tous les pays pratiquant la laïcité comme respect de toute religion, on restera admiratif devant leur architecture futuriste, leur urbanisme innovateur, le foisonnement d’idées et la créativité. C’est le cas des USA et de la Grande-Bretagne.

 

Dans les pays pratiquant la laïcité comme effacement de toute religion, depuis le moment où ils se mirent à la pratiquer comme telle, on restera consterné par l’appauvrissement culturel. Une architecture faite de cubes et de rectangles, un urbanisme puant l’artificiel et clairement non intégré à l’environnement social de départ des quartiers qu’il touche, la fuite des élites intellectuelles à l’étranger, etc.

 

Finalement si le dogme de la non morale satisfait l’ultra-libéralisme, il ne saurait satisfaire les états. Mais n’oublions pas que l’autre item du dogme ni morale est justement ni état !

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Mourir pour des idées? Quelle drôle d'idée!

Publié le par Philippe Le Bihan

J'ai personnellement un passé de militant anachiste (plus précisément anarcho-syndicaliste), mais il faut croire que je n'étais pas assez fasciste que pour être un vrai anarchiste; ce qui me décida à quitter le mouvement sans cesser toutefois de me réclamer Anarchiste Royaliste. Vous comprendrez dans la suite pourquoi je dis que je "n'étais pas assez fasciste que pour être un vrai anarchiste".

Un jour quelqu'un, un jeune, demanda «qui est prêt à mourir pour ses idées?». Sur le moment je me mis à peser le pour et le contre comme si cette question avait un sens quelconque pour un véritable Libertaire (au sens étymologique du terme, c'est-à-dire la Liberté de pensée et d'acte en respect avec la liberté d'autruit, et même la liberté d'être con).

Il en fut bien un pour répondre tout de go: «moi!» et s'il fut le seul petit crétin à le faire c'est bien car nous n'étions que peu nombreux ce jour là.

Personnellement j'aime assez la sagesse de Léo Ferré ou d'un Brassens. Brassens chantais à ce propos: «Mourir pour des idées? Quelle belle idée. Mois, je suis mort de ne l'avoir point eue!» et Ferré: «Mourir pour des idées? Messieurs passez les premiers!».

En fait si on analyse bien cette question, demander «êtes-vous prêts à mourir pour vos idées» revient à demander en réalité «êtes-vous prêts à tuer pour vos idées», seule cette seconde question donnant un sens à la première: si je suis prêt à tuer, alors je dois me préparer à risquer de mourir car celui que je voudrai tuer devra se défendre et donc me tuer moi-même.

Donc, comme on le voit, la question de mourir pour des idées revient en fait à demander si l'on est prêt à tuer pour des idées. C'est en ce sens que je disais que je n'étais probablement pas assez fasciste que pour être un vrai anarchiste. Car tuer pour des idées, on l'a déjà fait: les Croisés, les nazis, etc.

On peut se faire la réflexion suivante: si ces idées sont bonnes nul doute qu'elles s'imposeront à tous d'elles-mêmes par le simple raisonnement. Si ce n'est pas le cas c'est que ma vision du bonheur n'a rien d'universelle mais n'est que personnelle. Alors à moi non pas seulement d'argumenter ma propre vision du bonheur social mais aussi d'écouter la vision qu'en ont les autres et à plus forte raison s'ils sont majoritaires, c'est-à-dire si leur idée du bonheur est partagée par presque tous.

Bien entendu une vision du bonheur partagée par presque tous ne signifie nullement que presque tous aient totalement raison, mais en tout cas signifie avec certitude qu'en de multiples points ils ont néanmoins, quoique j'en pense, très certainement raisons. D'où la nécessité de la culture du compromis.

Mais si l'on est pas prêt à mourir pour une idée, un concept, une idéologie, doit-on l'être pour la Nation, la Culture? Là je dirais: laissons ceux qui en tirent profit y aller les premiers, quand nous resterons entre gueux on trouvera certainement un moyen de s'arranger.

Enfin qu'en est-il de mourir pour son prochain? Là c'est à la conscience de chacun de résoudre le problème et cela se fait toujours en fonction du vécu. D'abord encore faut-il savoir qui est son prochain? Telles cultures n'admettent comme prochains que les gens qui pensent comme eux ou sont de la même origine qu'eux; d'autres admettent comme prochains tout être humain. Je suis partisan de la seconde définition.

Mais pourquoi quelqu'un à qui la vie n'a fait que très peu de cadeux, voire peut-être un ou deux cadeaux aussitôts enlevés, devrait se sentir obligé de mourir pour un ou une prochain(e) dont il sait de toute évidence par son vécu qu'il ou elle l'a ou l'aurait laissé dans la merde?

Et comme toujours la question de «mourir pour», se résume il faut bien s'en rendre compte dans la majorité des cas à «tuer pour».

C'est dans le pays démocratique le plus pauvre du monde que cette question est perçue de plus en plus sous cet angle: nul n'a obligation de mourir (donc parfois, voire souvent, de tuer) pour son prochain. Et ce pays est l'Inde.

Quoiqu'il en soit tout cela me semble une bonne base de réflexions.

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Ni Etat ni Morale!

Publié le par Philippe Le Bihan

Des idées foisonnantes me sont venues suite à une remarque que je me faisais soudainement: les dernières affaires de pédophilie au sein de l'Eglise remontent à 20 ans au moins et on nous en parle toujours. La dernière affaire de pédophilie dans le milieu laïc remonte à il y a à peine une semaine!

Tant il est vrai qu'on ne prête qu'aux riches. Cela pour le côté obscur de la fascination qu'entraîne le Vatican.

Mais il n'en reste pas moins vrai, et il me semble que la Curie Romaine ou ceux qui veulent s'en approcher en sont peu conscients, que la seule religion "moderne", de notre ère chrétienne, et occidentale qui fascine, suscite moultes légendes est justement le christianisme et plus précisément le catholicisme.

On l'a vu avec le Da Vinci Code puis avec Anges et Démons: les non-catholiques en ont été friants tandis que l'establishment catholique recommandait de ne pas aller voir ces films... Pour le premier soit, mais recommander de ne pas aller voir Anges et Démons à des catholiques avec comme seul argument que "de toute manière le réalisateur n'a pas eu accès aux sites qu'il prétend filmer et a dû les reconstituer en studio", c'est un peu peu... Je ne savais pas que cela avait valeur d'argument théologique.

En fait les ecclésiastiques qui recommandaient de ne pas aller voir Anges et Démons n'avaient même pas lus le livre dont il s'inspire, avaient tout simplement été échaudés par le précédent Da Vinci Code et la majorité des fondamentalistes types Saint Pie X croyaient dur comme fer qu'il ne s'agissait que d'un film opposant l'Eglise à Galilée alors qu'il n'en est rien.

Ce faisant ils sont passés à travers l'observation d'un fait majeur: le Vatican fascine autant que l'hindouisme ou le bouddhisme ne fascine les derniers hippies bobos. Et fascine tout le monde, quelle que soit sa religion. Bien évidemment tant en positif que, surtout actuellement, en négatif.

Déjà dans les années 1990 circulait dans le monde musulman lycéen un mythe: il y aurait au Vatican une horloge qui indiquerait la Fin du Monde! Rien de moins!

Si aujourd'hui les mythes concernant le Vatican sont si négatifs cela est pour une raison toute simple: toute religion émettant une morale est perçue négativement et ce suite à l'établissement du dogme ultra-libéral selon lequel "rien ne doit freiner les échanges marchands, ni Etat ni morale"! Un philosophe qui se permettrait de faire de la morale serait tout aussi carricaturé par Charlie-Hebdo et les autres canards que le Prophète de l'Islam, le Pape, le religieux juif.

Le dernier exemple en date fut celui de Jean-Edern Hallier. Si on se moqua tant de ce philosophe c'est qu'il avait deux torts: le premier est qu'il voulait "faire rentrer le philosophe dans l'entreprise" comme il le disait lui-même, et le second est qu'une entreprise, et pas des moindres (La Lyonnaise des Eaux), fut séduite par cette approche novatrice.

Dans le monde ultra-libéral en marche cela ne pouvait passer: "ni état, ni morale"!

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De Freud à Rothschild...

Publié le par Philippe Le Bihan

Freud avait raison sur au moins trois choses. Les deux premières sont ses deux topiques (inconscient-subconscient-conscient et ça-moi-surmoi) qui se résument par la maxime "notre pensée n'est pas maître en sa propre demeure". La troisième est que l'homme et la femme sont conditionnés par leur vision respective du phallus!

Cela ne donne absolument pas raison, surtout sur ce dernier point, aux conclusions et échaffaudements qu'en donne Freud en créant la psychanalyse. Personnellement à l'école typiquement freudienne du refoulement, je préfère celle plus réaliste de la sublimation voire carrément l'école réaliste sociale de l'intériorisation.

L'homme et la femme se découvrent mutuellement et découvrent dès lmors que l'un a un phallus tandis que l'autre en est dépourvu. Dès lors l'obsession de la femme sera d'acquérir ledit phallus (sinon physique, immatériel), et le plus gros possible. L'homme le sachant fort bien aura quant à lui l'obsession de garder ledit phallus, de ne pas le perdre et surtout de le faire "grossir" pour le rendre désirable à la femme.

Mais comment cela s'exprime-t-il, surtout pour un phallus immatériel plutôt que physique? Par exemple pour les sociétés primitives, a un gros phallus celui qui est le plus habile chasseur.

Qu'en est-il de nos jours?

C'est ce que je propose de découvrir dans une brochure vendue 0,89€ sur Amazon-Kindle. A noter qu'une liseuse Kindle n'est pas nécessaire pour lire un livre électronique puisque Kindle offre gratuitement des applications pour smartphones, tablettes et ordinateurs (PC ou Mac) permettant de les lire.

Lien : https://www.amazon.fr/dp/B00J0ZRBVC Il s'agit clairement de réalisme social fait dans une première partie d'expériences empiriques, dans la seconde d'études sociologiques officielles. Elles ne sauraient être une généralité car on peut considérer que de 1 à 5% des femmes échappent à cette analyse.

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