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Savoir-faire et Pouvoir-faire

Publié le par Philippe Le Bihan

   Il est malheureusement de plus en plus admis par les étudiants de matières scientifiques que la philosophie y est inutile. Ainsi les bacheliers français de mathématiques-sciences se plaignaient-ils en juin 2015 de l’obligatoire épreuve de philosophie. Ainsi en Belgique le cours de philosophie pour les études de médecine à l’université est-il devenu depuis déjà bien longtemps une simple option, remplaçable par un cours de math.

   Et pourtant. Et pourtant, oui, à l’heure où 1000 (mille) scientifiques de tous milieux viennent de signer une lettre ouverte appelant à l’interdiction des « robots-tueurs », cette nouvelle arme dérivée des recherches en IA (Intelligence Artificielle) qui pourrait voir le jour d’ici moins d’une décennie, une question qui n’est autre que de l’ordre du philosophique se pose : tout ce que je sais faire, puis-je le faire ?

   La question de la différence nécessaire entre savoir-faire et pouvoir-faire qui relève de l’éthique, donc de la philosophie. Une question dont nous avons malheureusement appris que l’humanité ne se la pose jamais. Historiquement parlant, jusqu’ici, dès que quelque chose a su être fait, elle s’est faite ; et cela que ce soit bon ou mauvais pour l’humanité.

   Ainsi avec la fission nucléaire et la radioactivité. Sur papier, théoriquement, on savait détruire des villes entières et leurs populations. Rien, personne, aucune mobilisation, n’a pu empêcher que l’on passe du « je sais que je sais le faire » à « je sais le faire donc je le fais » : Nagasaki et Hiroshima en témoignent.

   Le pire étant que l’utilisation de telle ou telle technologie (ici la bombe nucléaire) n’a pas été décidé par les scientifiques eux-mêmes, c’est-à-dire par des gens plus intéressés par les équations que par Platon, mais bien par des dirigeants politiques censés avoir, justement, une formation en philosophie.

   D’où la nécessité d’une conscientisation en amont des décideurs. C’est-à-dire des scientifiques eux-mêmes. Je dirais qu’il ne sert absolument à rien d’apprendre la désobéissance civile à des militants pacifistes ; par contre ce serait très intéressant pour ceux qui sont à des postes clefs des secteurs recherche et développement des entreprises et universités.

   Un scientifique ne doit pas se contenter de faire de la science, un chercheur de la recherche, un développeur du développement, mais ils doivent eux-mêmes, et eux seuls car nous l’avons vu personne ne le fera à leur place, se poser la question « dois-je me limiter dans mon activité sachant que cela permettrait de savoir faire ceci et que tout ce qu’on sait faire est fait ? ». Tout comme la question de l’autocensure se pose aux auteurs, la question de l’autocensure doit se poser au scientifique.

   En tout cas tant que nous vivrons dans un monde où des gens pourtant éduqués à la philosophie estiment que tout ce qui sait être fait peut être fait et, même, doit être fait !

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Des Humains et des Animaux...

Publié le par Philippe Le Bihan

Une étude menée par des psychologues révèle les liens qui unissent Humains et Animaux et les répercussions qu'ils ont sur les rapports entre humains.

Premièrement on constate que le moment d'adoption d'un animal correspond souvent au moment ou les liens entre parents et enfants se distendent (soit par une "crise d'adolescence" soit par le départ des enfants de la maison familiale).

Dès lors une question se pose: pourquoi?

Le fait est que l'animal domestique (chat, chien, oiseau et poisson principalement) est "sous contrôle" et est "contrôlable". Certes en premier il apporte de l'affection mais l'humain ne se contente pas de cette affection; il veut contrôler celui qui lui apporte cette affection. Adopter un animal permet ainsi à l'adulte de reprendre confiance en soi, en ses capacités dominatrices et de contrôle de son environnement familier face à des enfants souvent imprévisibles et cherchant justement à échapper à ce contrôle.

Car, ne l'oublions jamais: si les humains ont besoin des animaux, les animaux, eux, peuvent très bien se passer des humains.

Cela induit donc une peur constante que l'animal domestique ne redevienne sauvage.

Mais qu'est-ce que cette attitude de "l'animal affectueux sous contrôle" induit dans les rapports aux autres êtres humains?

Le fait est que lorsque je possède un animal domestique, je veux en contrôler tous les aspects de sa vie tant "publique" (où il va, où il peut aller ou non) qu'hygiénique (ce qu'il mange ou non) que "privée" (avec qui se reproduit-il ou non).

Le dernier cas est très révélateur (celui de la reproduction), mais le premier aussi (le contrôle des allées et venues) sur ce que cela induit entre humain.

Il est psychologiquement prouvé qu'un adulte possédant des animaux domestiques, et plus il en possède plus cela est vrai, opère un transfert de ces contrôles sur ses animaux vers un contrôle sur ses proches voire parfois ses amis.

Avoir un chat ou des oiseaux est révélateur d'une volonté de contrôle des allées et venues de ses enfants, de ses proches et, parfois, de ses amis.

De la même façon, lorsque je possède un animal domestique j'en contrôle tout naturellement (du moins à mes yeux), la reproduction. Tel chien avec telle chienne, tels oiseaux ensemble, chat castré. S'y mêlent, surtout pour les chiens et les oiseaux (les chats étant le plus souvent castrés donc il y a interdiction de toute vie sexuelle), le désir de "pureté raciale" ou au contraire d'"originalité raciale".

Ce type de contrôle loin de se limiter à ses animaux, se retrouve dans la façon de contrôler ses enfants et leurs relations sexuelles et affectives. Soit par l'"amélioration de la race" elle-même soit par l'"amélioration sociale".

Bref on remarque que le contrôle non-naturel imposé par les humains sur leurs animaux, et bien ces humains ont une nette tendance à les calquer sur leurs proches, leur famille, leurs enfants.

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Ô Curé hypocrite! De l'islamisme expliqué aux chrétiens.

Publié le par Philippe Le Bihan

   Ô Curé hypocrite, qui n’ose répondre à une question car cela l’obligerait à remettre sa propre foi, ou plus exactement son propre dogme, en cause.

   De quoi je veux parler ? D’un matin de catéchisme pour les enfants. À côté était organisée une réunion des parents à laquelle assistait mon ex compagne. Et voilà-t-y pas qu’elle, avec sa naïveté qui lui est propre, qu’elle donc posa une question sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en France et en Belgique : « pourquoi ils ne croient pas en Dieu et assassinent des croyants ? ».

   Évidemment, curé, je comprends que posée en de tels termes cette question t’ai dérangée. Surtout que c’était pendant une réunion où étaient présents d’autres parents, qui de tendance extrême-droite catho, qui plus trop catho mais restant quand même, etc. Certes peut-être si cette question t’avait été posée seul à seul aurais-tu peut-être accepté d’y répondre autrement que par des considérations générales traduisant en fait un grand souffle d’exaspération.

   Car pour répondre à cette question, il convient de se pencher sur notre propre histoire de notre propre religion : le christianisme, et mettre en parallèle le déroulement de l’histoire musulmane.

   Le christianisme a débuté par une période d’extension plus ou moins violente. D’abord extension pacifique, par l’annonce de la Bonne Nouvelle, l’évangélisation donc, puis extension plus violente avec l’attaque et la destruction des lieux de cultes païens de l’Empire Romain et de leurs symboles.

   Cette extension fut suivie d’une période de léthargie avant de laisser place à une période de faste intellectuel avec les premiers « docteurs de l’Église » dont les non-moindres furent Saint Augustin et Saint Thomas d’Aquin.

   Période de faste intellectuel qui devait ensuite laisser place aux premières guerres de religions, initiées par l’Église Catholique : les Croisades vers Jérusalem et la Reconquista de l’Andalousie. Période suivie de très près par l’instauration de l’Inquisition.

   L’Inquisition brûla et tua, au nom de Dieu et de la Vérité, des juifs, des musulmans, des protestants, des femmes, des scientifiques, etc. Il n’en est pas moins vrai que l’Inquisition croyait en Dieu tout en tuant d’autres personnes croyant en Dieu mais ayant une vision de la Vérité Divine qui n’était pas la même.

   Enfin 250 à 300 ans plus tard, trois siècles en gros plus tard, on en revint à la raison, s’établit l’Humanisme chrétien, les Lumières puis enfin la démocratie.

   Alors je dirais ceci : « pourquoi demander à une religion née 625 ans après le christianisme d’évoluer plus vite que ledit christianisme ? ».

   Eux aussi ont connu leur période d’expansion plus ou moins accompagnée de violence. Puis, presque sans période de léthargie cette-fois, le faste philosophique et intellectuel de Cordoue et Bagdad. Que 625 ans après la naissance de l’Inquisition Catholique, soit vers 1995, ils aient connus leurs propres intégristes (en Algérie d’abord avec le GIA et le FIS) cela va dans la logique des choses.

   Je dirais que s’ils suivent à peu de choses près la même évolution que la religion chrétienne, d’ici 250 à 300 ans, trois siècles en gros, ils connaîtront leur période d’Humanisme Musulman puis l’accès à la démocratie.

   Voilà au moins une chose que tu aurais pu dire ô curé hypocrite qui te cache derrière la noirceur de ta soutane dès qu’une question dérangeante t’es posée.

   Ces islamistes croient en Dieu, mais ils ont une autre notion de la Vérité Divine que la plupart des musulmans eux-mêmes, et de facto que des chrétiens et des juifs. Ils sont l’Inquisition : Satan parlant au nom de Dieu. Mais cela n’est qu’une période, à subir certes, mais qui peu-à-peu s’estompera même si cela prendra tout pour comme le christianisme trois siècles !

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Du Juste malheureux et de l'Injuste heureux

Publié le par Philippe Le Bihan

   Beaucoup disent que si Dieu existait il n’y aurait pas de malheureux, pas de guerres, pas de famines, bref que tout le monde serait heureux.

   Si je pars de ce point ce n’est pas pour tenter de « prouver » l’existence de Dieu, ou sa non-existence, mais bien pour philosopher à propos du malheur et du bonheur. Et je commencerai par noter que s’il n’y avait pas de malheur et bien nous ne nous rendrions point compte des moments où nous vivons le bonheur.

   « À quoi sert la pluie ? », à tout le moins en ville où il n’y a pas de nature à nourrir d’eau. « À ce que nous soyons heureux quand il y a du soleil » !

   À quoi, ou à qui, imputer le malheur ou le mal ? Les religions abrahamiques personnifient le Mal et lui donnent des noms : Satan, le Diable, le(s) démon(s), Iblis, etc. Néanmoins nous savons qu’il n’y a qu’un Créateur et un seul ; donc si le Mal existe c’est bien par la volonté du Créateur et de nul autre.

   Et là se découvre l’utilité première du malheur, du mal, de l’injustice. S’il n’y avait le mal, s’il n’y avait des malheureux, s’il n’y avait des injustices qui donc sur Terre espérerait en une Vie après la mort ? C’est-à-dire qu’il n’y aurait de religions, il n’y aurait personne pour croire en un Créateur, quel que soit le nom qu’on lui donne.

   Il y a une phrase emplie de sagesse et qui fait dire à Dieu : « Je me cache, mais ils ne Me cherchent pas » ! L’utilité religieuse du malheur, du mal et de l’injustice réside donc en le fait que cela nous fait chercher Dieu. Il n’y aurait pas tous ces maux que nous ne nous en préoccuperions point.

   Le malheur appelle le bonheur : nous espérons en une vie après la mort qui soit plus heureuse que celle que nous avons à subir aujourd’hui. Le mal appelle le bien : nous sommes appelés à nous conduire avec droiture. L’injustice appelle la justice : nous espérons que nous serons rétribués chacun après la mort en fonction de notre conduite.

   Cela n’est pas seulement vrai dans les religions abrahamiques. Dans l’hindouisme, pour ne prendre que cet exemple, le cycle des réincarnations est influencé par le poids de mes fautes ou de ma bonté.

   Dès lors la question de savoir pourquoi il y a des justes qui sont malheureux et des injustes qui connaissent le succès et le bonheur se résout en ce que si les justes étaient directement ici-bas récompensés et les injustes « punis », nous n’aurions pas l’idée d’espérer en une rétribution future en fonction de nos mérites.

   Peut-être ce mal, ces malheurs, cette injustice sont-ils un moyen pour Dieu de nous pousser tout naturellement à le chercher et à espérer en ce que nous espérons.

 

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Transsexualité

Publié le par Philippe Le Bihan

   Avant de me reprocher un éventuel « sexisme », la morale bien-pensante empêchant visiblement de ne fut-ce que penser raisonnablement certains sujets, je demanderai aux senseurs se réclamant de la libre-pensée de bien vouloir lire et lire jusqu’au bout.

   Je m’attacherai donc dans ce sujet à penser la transsexualité. Premièrement en notant que le terme de transsexuel, mis au masculin comme au féminin, désigne de manière communément admise un sens allant de l’homme vers la femme. Lorsque l’on parle du sens de la femme vers l’homme on se sent obligé de le préciser. C’est qu’effectivement la très forte majorité des transsexuels sont des hommes devenant femmes. C’est cette transsexualité bien précise que je vais tenter d’analyser.

   Pour ma part et après mûres réflexions, il ne s’agit nullement d’un acte de transgression mais bien plutôt d’un acte relevant d’un flux allant de l’inconscient vers le conscient en passant, comme il se doit, par le subconscient. Analyse freudienne vous allez me dire. Oui et non. Si j’aime à retenir de Freud ses deux topiques (ça-moi-surmoi et inconscient-subconscient-conscient) qui lui font dire avec une raison chaque jour prouvée que « la pensée n’est pas maître en sa demeure », je pense personnellement que la méthode psychanalytique ne peut sauver que les bien-portants qui se croient malades (ou jouent à être malades).

   Il y a néanmoins une chose à retenir de la psychanalyse : c’est la notion de transfert. Freud ne l’imaginait que dans un seul sens ; du moi vers l’autre. Or force est de constater que ce transfert s’opère également et surtout de l’autre vers moi.

   Ainsi en est-il dans tous les mouvements religieux extrémistes. Chez les évangélistes ce sera de Jésus vers moi, jusqu’à se faire crucifier comme cela se passe aux Philippines et d’autres pays asiatiques. Chez les islamistes ce sera l’identification au Prophète, donc du Prophète vers moi me légitimant en tant qu’héritier du porte-parole divin donc comme étant moi-même porte-parole divin, c’est-à-dire Calife.

   Il peut sembler osé de comparer la transsexualité avec une forme d’extrémisme religieux, pourtant à y regarder de plus près les mécanismes mis en œuvre sont identiques ; ou à tout le moins pourraient peut-être l’être.

   Le transsexuel est quelqu’un qui admire au plus haut point les femmes. En fait un objet de perfection, une entité quasi-divine dans sa quête du Graal : l’atteindre. Ayant dit cela je n’ai pas dit que le transsexuel veut être femme, mais bien qu’il veut atteindre la femme. Ce qui est nettement différent.

   Comme l’affirment les doctrines anciennes atteindre la complétude consiste à réaliser l’union d’un homme avec une femme, ceux-ci étant entendus comme deux sujets propres et distincts. Pour une raison qui différera chez chacun, le transsexuel est dans l’incapacité de réaliser cette union au travers de la sujette distincte « femme », il ne lui reste donc qu’une seule solution pour atteindre la complétude de l’âme : être à la fois homme et femme.

   Et comme dans tout mouvement extrême, comme vu plus haut avec les religions, être à la fois, être dans l’union des deux, ne suffit pas : il faut être tout court. Ce que les extrémistes religieux recherchent n’est pas l’union avec Dieu ou Jésus ou le Prophète mais bien à être Dieu, Jésus ou le Prophète. Identiquement, ce que le transsexuel recherche n’est pas l’union avec la femme, même si c’est le point de départ de sa démarche, mais à être femme. Être femme pour qui ? D’abord pour lui-même.

   En ce sens la transsexualité est clairement à différencier de l’homosexualité. Elle part d’un manque, manque d’une femme lui permettant de réaliser l’union sacrée. Donc il décide qu’il sera cette femme.

   Mais parlons un peu des problèmes liés à la transformation d’un corps d’homme vers un corps de femme (donc de la transsexualité vraie et non du simple transformisme), commençant par la prise d’hormones féminines et se terminant parfois par la table d’opération.

   On note une bien plus forte proportion de suicides chez les transsexuels que dans le reste de la population. Pourquoi ? Écartons un instant toutes les théories sociologiques pour ne nous attacher qu’à des évidences.

   Le plus souvent la première expérience sexuelle est solitaire. Qu’elle soit le fruit d’une masturbation ou le fruit d’une éjaculation nocturne due à un rêve érotique. C’est la révélation toute simple que ce bout de pénis, ou de clitoris pour les femmes, est un membre seul capable de nous fournir une dose de plaisir comblé.

   La répétition ou la recherche de répétition de ce plaisir, qui s’opère toujours alors en solitaire, est source de moult fantasmes. Cela dit un fantasme n’est pas directement signifiant, ni forcément désiré dans la réalité. Ainsi une femme peut très bien se masturber en imaginant être « prise comme une chienne », alors qu’en vérité cela lui déplairait très fortement et qu’elle n’aspire qu’à des relations affectueuses.

   De même un homme qui se masturberait en pensant ou en s’identifiant être une femme ne veut absolument pas dire qu’il est homosexuel, mais simplement qu’il a assimilé que la prochaine étape de ce plaisir solitaire sera partagé avec une femme, ne sera plus donné par sa main mais bien par la chair d’une femme.

   Bizarrement ce sont souvent les psychologues et les sexologues eux-mêmes qui opèrent des raccourcis trompeurs en prenant pour réalité un fantasme qui n’est somme toute que le fruit de la traduction dans le conscient de ce qui se passe au niveau inconscient.

   Quoi qu’il en soit, qu’on soit d’accord ou non sur cette explication des fantasmes masturbatoires, on est bien obligé de reconnaître que tout le monde passe par la pratique de la masturbation ou à tout le moins du plaisir solitaire même s’il n’est pas provoqué. Donc que le siège du plaisir ultime, le but de l’union homme-femme, se trouve dans le pénis chez les uns et dans le clitoris ou le vagin chez les autres.

   Or que se passe-t-il lorsque je commence ma transformation transsexuelle, d’abord par l’étape des hormones féminines ? Certes peu à peu je deviens femme. Mais le plaisir que cela me procurait en imagination auparavant quand je n’étais pas encore dans le chemin de la transsexualité, et bien ce plaisir a disparu ou plutôt s’atténue de jour en jour à la prise de mes hormones, jusqu’à disparaître et ce définitivement si je passe sur la table d’opération.

   Donc même si j’ai réalisé ma quête du féminin sacré, cela ne me procure plus aucune satisfaction ; ce qui justement était recherché.

   Je me contenterai de dire aux transsexuels qu’ils soient de hommes vers femmes ou de femmes vers hommes d’éviter l’ultime étape opératoire sachant que cela va littéralement les couper du membre moteur du plaisir mais aussi des fantasmes.

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